Développer votre entreprise est à la fois une perspective excitante et un défi. Si vous envisagez de vous étendre à travers les frontières internationales bientôt, vous posez probablement beaucoup de questions.
Qui est plus qualifié pour répondre à vos questions sur l’expansion qu’une équipe de professionnels qui s’occupent d’agrandissements au quotidien? Jetez un coup d’œil à certaines des principales questions que les gens posent sur l’expansion internationale, et découvrez les réponses auprès de l’équipe de Payroll Edge, une organisation professionnelle d’employeurs.
1. Qui déclare les impôts de l’employeur, les déductions d’emploi et d’autres déductions?
C’est une excellente question que se posent de nombreux employeurs internationaux. Devront-ils gérer eux-mêmes les déclarations et déductions fiscales, ou y a-t-il quelqu’un qui pourrait s’occuper de cette tâche pour eux?
Il est facile de comprendre pourquoi cette question se pose. La plupart des pays ont des systèmes obscurs pour la déclaration des taxes sur la paie et des envois de fonds. Le processus est déroutant, les règles ne sont pas claires, et faire des erreurs a des coûts élevés.
La bonne nouvelle, c’est qu’un PEO ou un autre fournisseur de services de paie peut déclarer ces impôts pour vous. S’ils s’occupent de votre paie, ils vont collecter les déductions et gérer les envois de fonds. Pour les impôts de fin d’année, vous devrez peut-être négocier l’ajout de ce service. Dans bien des cas, il est logique que votre fournisseur de paie s’occupe aussi de vos impôts.
2. Quelles sont les différences entre les soins de santé américains et d’autres pays?
Le Canada, le Royaume-Uni et d’autres pays ont des systèmes de santé publics, qui sont très différents de ceux qu’on trouve aux États-Unis. Le système américain est entièrement privatisé et géré par l’assurance ou par des paiements directs du patient.
Le système de santé de n’importe quel pays peut être déroutant pour un employeur international. Les employeurs américains sont souvent dépassés par le système public au Canada et dans d’autres pays. Les entreprises entrant aux États-Unis pourraient se retrouver perdues quant à ce qu’elles doivent offrir et comment s’y prendre.
Au Canada et dans d’autres pays, le système public est financé par les impôts. Certaines juridictions, comme la Colombie-Britannique, déduiront directement les subventions de santé du chèque de paie de l’employé. Les employeurs devraient vérifier les règles de leur province pour voir comment gérer ces déductions.
Les soins de santé privatisés peuvent être offerts par des assureurs, similaires aux États-Unis, mais à une échelle moindre. Les prestations d’assurance aux États-Unis doivent couvrir les besoins médicaux de base. Au Canada et dans d’autres pays, l’assurance maladie est complémentaire et peut couvrir des coûts comme les soins dentaires et les soins de la vue.
Une façon simple de découvrir ce que vous devez offrir dans n’importe quel pays est de parler à un PEO. Ils peuvent vous guider sur les exigences minimales pour votre entreprise, ainsi que vous aider à choisir des plans qui garderont vos employés satisfaits.
3. Quel est l’équivalent canadien d’un 401k?
Le 401k est une option populaire d’épargne-retraite aux États-Unis. Le Canada et d’autres pays ont aussi des options pour l’épargne-retraite, mais on ne les appelle pas 401k.
Le Canada offre un programme de pension public, appelé le Régime de pensions du Canada. Les employés et les employeurs contribuent au programme par des déductions sur la paie. Ainsi, vous n’avez pas besoin d’offrir plus rien à vos employés pour leur épargne de retraite.
Certains employeurs veulent offrir plus. L’option la plus courante est connue sous le nom de régime d’épargne-retraite enregistré, ou REER. C’est un type de compte auquel vous ou un employé pouvez contribuer régulièrement. L’argent ajouté au compte peut ensuite être investi, souvent dans des fonds communs de placement ou des obligations.
Le REER est également utilisé comme méthode de réduction d’impôt. Les employés dans des tranches d’imposition élevées peuvent différer le paiement des impôts sur leurs cotisations REER jusqu’à ce qu’ils retirent les fonds. Le revenu de la plupart des Canadiens diminue pendant leurs années de retraite, ce qui les place dans une tranche d’imposition plus basse. Quand ils retirent des fonds de leur REER, ils paieront moins d’impôts.
Enfin, le REER est enregistré parce que le gouvernement dispose d’informations sur sa valeur. Celle-ci sert ensuite à déterminer le paiement du RPC auquel un Canadien a droit durant ses années de retraite.
4. Comment pouvez-vous congédier un employé s’il n’y a pas d’emploi à volonté?
L’une des principales différences entre le Canada et les États-Unis est l’existence d’un emploi « à volonté ». Aux États-Unis, soit l’employé, soit l’employeur, soit l’employeur peuvent mettre fin à leur emploi à tout moment. À moins qu’il n’y ait un accord sur la séparation, négocié entre l’employeur et l’employé, il n’y a pas de conséquences.
Ce n’est pas le cas au Canada. Les employés doivent recevoir soit un avis approprié, soit une indemnité de départ équivalente à une notification appropriée. Vous pouvez congédier quelqu’un sur-le-champ, mais vous devrez lui verser deux semaines de salaire ou plus, selon la durée de leur relation avec vous.
Vous aurez aussi besoin d’une cause justifiée pour licencier l’employé de cette façon. En somme, il vaut mieux donner un préavis de deux semaines.
Ce ne sont là que quelques-unes des questions les plus courantes des employeurs internationaux. Il y a de fortes chances que vous en ayez encore d’autres. Si vous cherchez des réponses , contactez un PEO.