5 erreurs de conformité RH que commettent les entreprises internationales lorsqu’elles s’étendent au Canada

Participer à une expansion internationale est une période excitante. Cela peut aussi être une période stressante. Une fois l’excitation initiale retombée, vous pourriez rencontrer des défis croissants. 12 choses qu’une

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5_HR_Compliance_Mistakes_International_Businesses_Make_When_Expanding_into_Canada Participer à une expansion internationale est une période excitante. Cela peut aussi être une période stressante. Une fois l’excitation initiale retombée, vous pourriez rencontrer des défis croissants. 12 choses qu’une entreprise américaine cherchant à payer un travailleur au Canada doit savoir C’est souvent le cas lorsqu’une entreprise entre sur le marché canadien pour la première fois. Même avec les recherches les plus rigoureuses, la plupart des entreprises commettent encore quelques erreurs. Beaucoup de ces erreurs surviennent dans la conformité aux ressources humaines. La conformité RH est cruciale, mais elle est parfois négligée. Les règles RH peuvent être complexes et souvent déroutantes. Voici quelques-unes des erreurs de conformité RH les plus courantes que commettent les entreprises internationales lorsqu’elles s’étendent au Canada. Les connaître à l’avance peut vous aider à les éviter.

1. Ignorance des congés obligatoires

Le droit du travail canadien évolue rapidement. De nombreuses provinces ont introduit des mises à jour importantes au cours des dernières années. Un des domaines qui a connu des changements est celui des congés des employés. Dans de nombreuses provinces, les employés ont maintenant droit à plus de congés payés et non payés pour une plus grande variété de raisons. Vous devez porter une attention particulière au nombre de jours de congé auxquels les employés ont droit pour des raisons comme le deuil, la perte d’un enfant ou des urgences personnelles. Ces règles varient d’une province à l’autre, donc vous devez vous renseigner sur les normes selon votre localisation.

2. Confusion autour des jours fériés

Les jours fériés sont un autre point de confusion fréquent pour les employeurs qui entrent tout juste au Canada. Comme pour les feuilles, il existe des variations provinciales. Le gouvernement fédéral établit un calendrier des jours fériés. Pour la plupart, les provinces les suivent, mais toutes ne nécessitent pas le lendemain de Noël, par exemple. Les provinces sont aussi libres de fixer leurs propres jours fériés, donc vous pourriez être surpris de découvrir que le Québec a quelques jours fériés de plus que l’Alberta ou l’Ontario. Assurez-vous de bien suivre l’horaire des fêtes et de déterminer lesquelles sont de nature légale.

3. Les règles des heures supplémentaires se compliquent rapidement

Un obstacle très courant en matière de conformité RH pour les employeurs internationaux est la rémunération des heures supplémentaires pour les employés canadiens. Encore une fois, les règles changent selon la province, et parfois d’une industrie à l’autre. En règle générale, les employés peuvent travailler 40 heures par semaine avant d’avoir à être payés pour des heures supplémentaires. La longueur des décalages peut aussi avoir un impact. Si un employé travaille plus de huit heures par jour, des heures supplémentaires peuvent entrer en jeu. Comme mentionné, cependant, cela évolue avec l’industrie. Dans les scieries, par exemple, la semaine de travail peut durer 44 heures ou plus avant que les heures supplémentaires ne s’appliquent. Certaines provinces permettent aussi aux employeurs d’offrir des temps temporaires plutôt que des heures supplémentaires. C’est facile de comprendre comment quelqu’un qui ne connaît pas les règles pourrait avoir de la difficulté. Envisagez de collaborer avec un organisme professionnel d’employeurs (PEO) pour obtenir de l’aide.

4. Les règles sur les congédiements et les indemnités de départ sont différentes

C’est un point particulièrement délicat pour les entreprises américaines, car les règles concernant les congédiements et les indemnités de départ sont très différentes au Canada. Au Canada, l’emploi à volonté n’existe pas. Les employés doivent recevoir un avis approprié de congédiement. La durée du préavis dépend de la durée de service de l’employé. Si l’employeur ne peut pas donner un préavis approprié, il pourrait alors devoir offrir une indemnité de départ en compensation.

5. Paie et avantages sociaux

Lorsqu’on s’étend à l’international, les employeurs se retrouvent souvent bloqués sur la paie et les avantages sociaux. Vous avez déterminé les jours fériés, mais vous ne savez pas comment calculer les congés. Qu’est-ce qui concerne les avoirs nécessaires pour satisfaire aux exigences de l’assurance-emploi et du Régime de pensions canadien? Vous pourriez aussi rencontrer des règles régissant ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire. Par exemple, on ne peut pas déduire le coût d’un dine-and-dash du salaire d’un serveur dans la plupart des provinces. Si vous ne connaissez pas les règles, la meilleure chose à faire est de demander de l’aide à des experts. Un PEO peut identifier où vous devez ajuster vos politiques pour être conforme, et il peut vous aider à le faire. 12 choses qu’une entreprise américaine cherchant à embaucher un travailleur au Canada doit savoir

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